jeudi 19 octobre 2017

mercredi 18 octobre 2017

Température du jour à Arvida (18 octobre 2017)

Le haïku des voiles

Peut-être reverra-t-on un jour sur les mers de ces grandes voiles qui ressemblent à des ailes !


Le haïku des voiles

les voiles du vent
comme des ailes d'oiseau
rivales des vagues



Pied retour de marathon ?

Pied retour de marathon, voire de demi-marathon !
Et encore, ce pied n'est qu'une caricature, la réalité est pire encore.
Pourquoi tant d'activités physiques rendent malades ceux qui s'y adonnent ?

Parce que ce sont des spectacles faits pour divertir les foules ou pour exalter leurs promoteurs plutôt que des activités visant le retour ou le maintien de la santé !
Ce n'est pas du sport mais du « show-biz » !

mardi 17 octobre 2017

Température du jour à Arvida (17 octobre 2017)

J'ai dû masquer le soleil sur l'image de 15h02 car il a plu tout l'après-midi.
J'ai dû assombrir l'image de 20h39 mais sans parvenir à masquer les étoiles.


Métaphysique

Qui le sait ?

Intellectuel et intelligence

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Boulgakov
À titre vraiment très exceptionnel, selon mon expérience.
Parmi les intellectuels, on rencontre surtout des gens méprisants, selon mon expérience, toujours.

Photo d'automne

Crédit photo : Jamie Murray
  
C'est le genre de photo que je pourrai prendre, me promet-on, si je fais l'acquisition d'un certain logiciel HDR.
Grand bien m'en fasse !
Mais je vous présente cette photo uniquement parce qu'elle convient à la présente saison, et je n'achèterai pas le logiciel (dont je ne vous dis pas le nom).

lundi 16 octobre 2017

Température du jour à Arvida (16 octobre 2017)


Pontiac, le chef de la résistance

Ce superbe ornement de capot représente le chef autochtone Pontiac, en l'honneur de qui la voiture qu'il orne a été baptisée par la compagnie General Motors.
Le territoire de la tribu de Pontiac était situé près de la ville de Détroit, où se trouve le siège de la compagnie.
Pontiac résista plus longtemps à la conquête anglaise de 1760 que les Francophones de la Nouvelle-France eux-mêmes.
Ainsi qu'on le dit dans Wikipédia « [Pontiac]  réussit, dans la « Rébellion de Pontiac », à mobiliser toutes les tribus de la région des Grands Lacs contre les Britanniques après la victoire de ces derniers sur les Français scellée par le traité de Paris de 1763. »
Il me semble qu'il mériterait qu'on immortalise son nom, au Québec, davantage que dans le nom d'une voiture qui disparaîtra bientôt et qui constitue l'hommage que lui rendent les habitants des USA.

Il mérite plus d'hommages que n'importe quel Québécois qui a contribué à la sujétion du Québec dans la fondation du Canada et dans la perpétuation de ce pays.
Et plus, naturellement, que n'importe quel Britannique ou Anglophone du Canada qui a ourdi le génocide de son peuple et des autres Autochtones du Canada, voire le génocide des Francophones ou leur relégation dans la réserve francophone que constitue la « province » de Québec (le mot province signifiant, étymologiquement, « le lieu où l'on cantonne les vaincus »)

Les croyances d'autant plus dangereuses que rien ne peut les déraciner

Le Sénat et le peuple romain (surtout le Sénat) puis, après Auguste, l'empereur, qui réunissait dans sa main le pouvoir du Sénat et du peuple, avaient tendance à croire que ce qu'ils décrétaient être la vérité était effectivement la vérité.
L'Église romaine a hérité de cette croyance : ainsi, par le sacrement de la confession, qu'elle prétend établi par celui qu'elle a décrété être Dieu, sacrement dont elle confie imprudemment l'administration à ses prêtres, elle prétend que Dieu lui-même pardonne les péchés ; elle prétend que c'est Dieu qui, par elle, juge qu'un mariage est valide et ne peut être rompu par un divorce, etc.
Bref, comme le Sénat et l'empereur romains, l'Église croit que sa parole est celle de Dieu : elle se prend pour Dieu !
Et vous avez vu les pauvres vieillards orgueilleux (et parfois cupides) qui la dirigent !
Il en était ainsi des basileus de Constantinople qui se croyaient héritiers des empereurs romains.
Ils avaient décrété que ce cercle gris entouré de cercles pourpres et verts que vous apercevez dans la photo et qui se trouvait (et se trouve) dans Sainte-Sophie, maintenant à Istanbul, ils avaient décrété, donc, que ce cercle où ils étaient intronisés « basileus » était l' « ὀμφαλός κόσμοu », le « nombril du monde », et que leur pouvoir, puisqu'ils y étaient intronisés, s'étendait sur le monde dont ce nombril était le centre.
Et même au moment où leur empire se réduisait à la seule ville de Constantinople, vers 1450, au moment où les Ottomans allaient la conquérir (en 1453), ils y croyaient encore.
Les croyances sont d'autant plus dangereuses que rien ne peut les déraciner dans l'esprit de ceux où on les a enracinées.

dimanche 15 octobre 2017

Température du jour à Arvida (15 octobre 2017)

Ces images sont fausses en ce qui concerne la température d'aujourd'hui : le soleil n'a jamais brillé mais pluies drues et vents très forts ont régné toute la journée !
Seuls les degrés sont exacts !

Fin d'été



SUMAR PÅ HALL

Revebjølla ringjer
dei siste raude klokkone,
kveldsvinden stryk
attgløymt gras.

                                                                     Olav H. Hauge

FIN D'ÉTÉ

Sur les tiges de digitales tintent
les dernières clochettes pourpres.
Le vent du soir effleure
les longues herbes oubliées.

Pour que de braves gens fassent le mal

Pour faire le mal, les braves gens doivent pouvoir s'appuyer sur une religion, effectivement, mais aussi sur une idéologie ou un parti politique.
Ou bien souffrir d'une maladie mentale !
C'est le paradigme !

samedi 14 octobre 2017

Température du jour à Arvida (14 0ctobre 2017)


Doigtier

C'est un doigtier égyptien de la 18e dynastie, vraisemblablement du règne de Thoutmosis III.
Un doigtier est un gant à un seul doigt.
Il sert à un médecin qui doit faire une toucher délicat ou risqué.
On ne sais pas à quelle fin servait un tel gant dans l'Égypte des pharaons, sans doute à des fin religieuses ou funéraires (pléonasme). 
Quoi d'autres en Égypte ?
Ce doigtier est maintenant au Metropolitan Museum.

Le ciel de la nuit

C'est un décor de Karl Friedrich Schinkel pour une représentation de « La Flûte enchantée » en 1816.
(À Berlin, j'imagine).
J'espère seulement que le décor de la représentation du Metropolitan Opera que je vais voir (et entendre) au cinéma, après-midi, sera aussi spectaculaire.
Comme vous pouvez vous en douter, ce décor représente le ciel du royaume de la Reine de la Nuit, qui met à la disposition de l'interprète qui la joue les deux plus beaux airs du chef-d'œuvre de Mozart.

Le haïku  du ciel de la nuit

le ciel de la nuit
rend jaloux le ciel du jour
il a une reine


P. S. Représentation merveilleuse, voix sans défaut, Reine de la nuit digne des plus grandes !